16 mars 2007
Lettre de motivation !
Et bien oui comment motiver un Directeur a bien vouloir nous rencontrer por une éventuelle embauche, lui donner envie de nous rencontrer ! La plus dure des premières des étapes !
LA MOTIVATION
Voici un exemple de lettre

Et une fois embauché, les chefs
Celà faisait partie de nos cours de psycho cette semaine, nous avons fait des jeux de roles, j'avoue que nous avons beaucoup ris 8D
Mon role était celle d'une assistante sociale, maitresse du Directeur, la structure une association qui s'occupait des alcooliques, le directeur viré car il buvait avec eux... Un nouveau directeur arrive muni de son nouveau diplôme le DEFA ! Je fais de la résitance au changement, une autre fait l'assistante sanitaire complètement hystériqe, une autre joue le role de celle sui s'occupe de l'insertion professionnelle 3 autres jouaient le rôle des animateurs dont un ne veut pas du nouveau directeur, un qui se considère plus haut que le directeur, une qui s'en fout, un autre qui est responsable de l'économat et tout se qu'il de mande c'est qu'on lui foute la paix et que l'on vienne pas mettre son nez dans ses comptes. Nous avons épuisés 4 directeurs ! Car à chaque changement de directeur nous changions de rôle tout en gardant le même statut ! Je fus aussi celle qui s'en foutait royalement les pieds sur le dossier de la chaise de la voisine et au portable discutant avec la copine, une autre se limer les ongles, une autre en pleur, un autre qui s'endormait enfin bref nous étions 6 personnes à jouer un role durant une heure ! Nous réglions nos comptes durant la réunion, comme si nous étions une vrai structure !
Fou rire garanti, le but ? Et bien c'est de voir que quand nous serons Directeur et bien ça ne sera pas facile !

Et si les écrits ne suffisent plus, passer à l'acte.
Aaahh bien
25 février 2007
Le conformisme de Asch
Pour répondre à l'article de la soumission par l'autorité par Milgran, cette expèrience a été faite suite à celle de Asch autre chercheur en sociologie, il me semble que cette recherche fut faite en 1951.
Nous avons tous besoin d'une appartenance à un groupe même reistreint, nous avons tous besoin de reconnaissance et nous sommes tous pétris de besoins...
Nous le rencontrons chez les ados dont leur cadre de référence passe par des code vestimentaires, de languages, d'un style musicale...
La première cigarette lors de notre adolescence n'est-elle pas "pour faire comme les autres" et se faire reconnaitre...?
Le premier verre d'alcool n'a t-il pas la même signification ?
Refuser une bière par exemple chez les ados vaut bien souvent des moqueries "Wouah la miauvette !" et des plaisanteries fusent et souvent blessantes pour faire pression sur le "jeune" qui du coup boit une bière puis deux puis trois et ainsi de suite quitte à en être malade durant deux jours mais au moins on l'a fait et l'on appartient à un groupe...
Alors avant de reprendre vos commentaires voici ce que nous démontre Asch :
(J'ai mis en rouge ce qui me parraissait le plus important)
C'est lorsqu'un individu change son comportement pour le mettre en
adéquation avec le comportement d'un groupe majoritaire. Il existe
trois aspects importants du conformisme qui permettent de le dissocier des
autres formes d'influences sociales :
- Le conformisme est un phénomène intra-groupe.
- Le conformisme renvoie à une pression implicite (le groupe n'a pas une
volonté explicite d'influencer un de ses membres, l'individu n'a pas toujours
conscience d'être influencé).
- Il n'y a pas de rapport hiérarchique entre la source et la cible d'influence.
Les membres du groupe ont le même statut.
L'expérience de Asch
But : montrer jusqu'à quel point l'individu peut changer son avis pour adhérer à celui défendu par la majorité.
Cette expérience met en jeu un groupe composé de 7 à 9 « compères » (des complices du chercheur) et d'un sujet « naïf » (le véritable sujet de l'expérience). La tâche proposée au groupe est la suivante : il va s'agir de comparer un segment témoin à trois autres, parmi lesquels un seul a la même longueur que le segment témoin.
Leur tâche est de donner une réponse à haute voix et à tour de rôle à un test de perception visuelle (le sujet naïf croit que le test est lié à cela et est placé en avant-dernière position). Sur 18 essais, les compères donnent ensemble 12 mauvaises réponses.
Dans la situation expérimentale, les participants
"naïfs" se rallient à la mauvaise réponse donnée par les compères
dans 33% des cas.
>> En moyenne, on abandonne une fois sur trois sa conviction personelle
pour se rallier à une majorité.
b) Comment expliquer le conformisme ?
Asch demande ensuite aux participants pourquoi ils ont abandonné leur avis
personnel. Il obtient deux types de réponses :
- La peur du ridicule, d'avoir l'air idiot, d'être rejeté (PEUR DE LA
DESAPROBATION SOCIALE),
- Le doute quant à la validité de sa propre réponse.
Deux formes d'influences sociales expliquent le conformisme :
- L'influence informationnelle : utilisation des réponses des autres
pour avoir des informations sur l'exactitude de sa propre réponse. C'est un
conflit cognitif.
L'influence normative : l'individu suit le groupe parce qu'il cherche à respecter les normes établies par celui-ci. C'est un conflit motivationnel.
L'influence informationnelle est particulièrement importante quand on est
confronté à une tâche que l'on ne maîtrise pas.
L'influence normative est importante quand le groupe est important pour nous
(des gens que l'on sera amené à revoir).
c) Les facteurs qui influencent le conformisme
- caractéristiques de la tâche : difficulté, ambigüité
- caractéristiques de la personne (cible d'influence) :
-
caractéristiques personnelles, confiance en soi (confiance en ses propres
compétences, estime de soi)
-
caractéristiques sociales : culture, sexe... (ex : le comportement conformiste
ne se manifeste pas avec la même force dans une culture collectiviste ou dans
une culture individualiste)
- caractéristiques du groupe (source d'influence) : taille, unanimité
- relations personne-groupe (attrait au groupe, statut de l'individu au sein du
groupe, interdépendance individu-groupe). Milgram n'a fait que reprendre cette expèrience, avec d'autres outils pour voir juqu'ou l'être humain pouvait aller...
Oursin vert :C'est fou qu'on puisse en arriver à ce niveau-là simplement poussé par une impression de puissance sur l'autre. On ne s'étonnera dés lors par que certains leaders carismatiques aient réussis à pousser des groupes de personnes, voire même des peuples entiers, à commettre des crimes affreux. De Hitler à Ben Laden, il y a beaucoup d'exemples où les groupes se sont vus nivelés, intellectuellement, par le bas. C'est finalement très inquiétant tout ça.
C'est ce qu'il est ressorti de l'expèrience de Milgram sur les génocides, tous les nazis n'étaient pas en accord avec ce qu'on leur demandaient et pourtant ils l'ont fait...
Cricri : Marrant, d'autres ont pensés aux terroristes ou dictateur, moi j'ai pensé militaire :p
Parce
que finalement, aller se battre, c'est surtout parce que le chef l'a
dit, si chaque militaire gardait son autonomie, il n'y aurait plus
beaucoup de champ de bataille... ça serait pas plus mal en fait.
Ceci
dit, moi, ça m'étonne finalement pas plus que ça. Je crois qu'on a tous
une part de "mal" en nous (oui oui, même moi). Plus ou moins en
sommeil, plus ou moins forte, mais qui peut se réveiller à n'importe
quel moment. Le simple fait d'être dans une expérience "scientifique"
et d'avoir "l'autorisation" de faire mal à l'autre en face,
déculpabilise énormément. Après tout : "c'est pas ma faute, j'ai fait
que suivre les règles..."
Garder son autonomie, ne pas se
laisser convaincre trop facilement, c'est pas si évident, mais ça
permet apparemment de ne pas faire de "conneries". Quoi que, si
finalement il y avait plus de leader sympa, ça pourrait aussi rendre le
monde plus agréable. Pourquoi sont-ce toujours ceux qui veulent le mal
qui atteigne le rang de leader ?? Pourquoi y a-t-il plus de nazis que
de fan de Nelson Mandela ou de Gandhi ? Est-ce que l'homme est
fonciérement mauvais et n'attends qu'une "excuse" pour passer à l'acte ?
Tout comme Oursin Vert tu as raison concernant les militaires et celà s'est constaté durant la guerre d'Algérie, les tortures, les viols et autres dont aucuns n'aient revenus intacts moralement et beaucoup de suicide par la suite... Les guerres existent toujours et les soldats executent sont-ils toujours en accord avec les ordres qui leurs sont donnés ? Nous avons le libre arbitre du bien ou du mal, à toi de voir lequel tu as envie de nourrir. Est-ce que la société actuelle nous laisse autant d'autonomie qu'elle veut bien nous le faire croire ?
Nous avons tous un coté Eros (amour) et Thanatos (la mort) à nous de voir qui prends le dessus dans le conflit...
Je suis une fan et une admiratrice de Gandhi... Mais comme tout être humain il m'arrive de bouillir et de me dire 'je vais lui rentre dedans" mais une part de moi-même m'emmène à prendre du recul et à attendre que le calme fasse place à la tempête, mais je te rassure il y a de très bons leaders :)
Isie :c'est flippant ce truc.
et tu peux pas t'empecher de te demander ce que toi tu aurais fais...
Non ne pouvons pas savoir et effectivement qu'aurions nous fait ? Mais dans cette expèrience une jeune femme juive avait compris qu'elle avait le libre arbitre et donc a arrêté l'expèrience, alors on peut espèrer que nous l'aurions fait... Mais je dis bien espèrer...
Miss Julie : Inquiétante cette note!! ça me hérisse le poil!!je ne connaissais pas du tout ce genre d'expérience mais là franchement ça fout les j'tons!!Bon week end et relaxe toi car aprés ce genre de cours, j'imagine que tu as besoin de te vider la tête!!
Oui elle est inquiètante mais celà nous pousse à nous poser des questions sur nous mêmes, l'influence que nous pouvons avoir sur les autres sans parfois même sans s'en rendre compte, ne pas juger, comprendre et pourtant nous jugeons avant de comprendre... et la réponse est "c'est dans l'être humain"
Zarque : Comme toute expérience de laboratoire, celle-ci également ne prend en
compte qu’une partie de l’espèce humain, en ne vous inculquant l’idée
fixe que l’homme ne saurait jamais agir autrement par le spectacle «
scientifique » de la chose. Ainsi, il est d’office rabaissé à l’état de
cobaye, dénué d’un libre arbitre et sans humanisme. Avec ce teste on
fait appel au bas instincts du monde animal que l’homme est tenue à
maîtriser. Et ce teste voudrait « prouver » que l’homme réagissait
forcément de façon schizophrène, irresponsable et sadique. Il y a
suffisamment de bons exemples du contraire dans la vraie vie pour
enlever toute utilité à un teste laboratoire publique. Bien sûr, il
faudrait avoir soi-même un regard positif et une aspirations vers le
bien pour être capable de voir plus que des bêtes pensantes.
Il est
vrai que la force d’un groupe peut influencer l’individu de la sorte
qu’il agisse comme une personne dédoublé. Mais pour que cela arrive,
elle devait quand même être consentante d’une manière ou d’une autre.
Sans cette volonté personnelle et peut être inconsciente pour elle,
personne ne pouvait l’influencer et faire faire des choses qu’elle ne
ferait pas de sa propre initiative à l’extérieur du groupe ou de la
masse humaine.
Toute est question du stade d’évolution personnelle
d’un individu, indépendamment de son age physique, pour qu’elle
succombe à la tentation de se laisser aller. La croyance aveugle de la
majorité de nos jours que l’homme ne serait qu’un fruit d’une évolution
matérielle et donc sans réelle volonté propre et libre, conduit ces
gens encore plus aisément au stade des sadiques et masochistes
notoires, parce qu’il ne savent qu’écouter que leur degré de jouissance
malsaine. C’est le but de leur vie à défaut des valeurs plus élevées et
ne mérite pas autant d’attention publique. Les émissions télévisées
sont envahies de ces « expériences pseudo-psyco-dramatiques ». La
Téléréalité en est un de ces exemples. - Il ne faut jamais oublier
l’état consentant de l’être humain à tout ce qui ce passe dans le
monde. Même l’inactivité, l’acceptation muette, de la lâcheté, les
votes blancs, ou pas de votes, ne sont en réalité qu’un OUI pour la
partie active et à au bout dominante et influente. C’est le destin de
tous les peuples qui souffrent d’une dictature. L’homme est fait pour
devoir trancher, pour discerner. C’est sa faculté innée et au même
temps son devoir. Là il n’a pas de choix ! Il doit choisir, d’une
manière ou d’une autre. Tout son destin est conçu sur cette loi
auto-active! On doit l’appeler une lois, car même s’il voudrait faire
autrement, il n’y arriverait jamais à se défiler, parce qu’il ne
ressemble qu’en apparence, par son corps physique, aux animaux lesquels
non pas de volonté libre telle que l’homme. Son esprit (pas son
intellect) en est autre chose. Il est temps qu’on le sache en majorité.
Consentant ? Non obéïssant, au moment de l'expèrience de Milgram ils avaient le lirbre arbitre d'arrêter l'expèrience ce qu'ont fait certains et cette expèrience ne démontre pas que l'homme est sadique et irresponsable regarde bien l'extrit de la vidéo I comme Icare le moniteur est mal à l'aise et fait part souvent au médecin que l'élève souffre et demande à arrêter, tu es libre de ton jugement sur cette expèrience et de mélanger les votes des présidentielles car là aussi nous sommes libres de nos votes et ton discours est très directif dans ta manière de penser et ne laisse pas place aux doutes ou alors j'ai mal compris ton commentaire et je t'invite a venir de nouveau à en débattre ce qui serait fort interessant...
Prophetiandes : C'est effrayant, surtout quand on pense à tous ceux capables d'aller jusqu'au bout...
Oui il est effrayant de voir jusqu'ou nous pouvons aller peut-être dans l'absurdité de l'obeissance
Fred : Cette expérience est très connue de tout ceux qui s'intéressent à la sociologie, enfin c'est quand même bon de la rappeler de temps en temps, pour montrer qu'à chaque instant nous devons être vigilants et prendre du recul vis-à-vis de nos actes...
Oui connu pour ceux qui étudient la sociologie ou s'y interessent, et ce n'est pas de le rappeler qu'il faut faire mais de le dire, finalement sa connaissance est limitée... A commencer par la mienne...
J'espère avoir répondu à tous vos commentaires et que ce ne fut pas trop long à lire alors on continu le débat ?
22 février 2007
Soumission à l'autorité
Cette semaine les cours portaient sur la psychologie de groupe, interessant de voir comment peut fonctionner un groupe sous l'influence d'une personne qui se veut "leader", un groupe fonctionne comme un schyzophrène car il est composé de différentes personnalités ce qui ne fait pas que ces personnes soient schyzophrène... Mais le schyzophrène fonctionne comme un groupe car il est composé de multiples personnalités...
Si vous avez vu le film de Henri Verneuil I comme Icare avec Yves Montand, vous comprendrez mieux ou je veux en venir...
Bon peut-être pas, j'avoue que pour moi au début tout était un peu flou... Mais voilà...
Des gens ordinaires peuvent aisément se transformer en bourreaux. C’est ce qu’a mis en évidence Soumission à l’autorité (1974)
de Stanley Milgram. Certainement l’ouvrage de psychologie expérimentale
le plus connu et qui a suscité le plus de controverses.
Imaginez
l’expérience suivante : à la suite d’une petite annonce, deux personnes
se présentent à un laboratoire de psychologie effectuant des recherches
sur la mémoire, L’expérimentateur explique que l’une d’elles va jouer
le rôle de « maître » et l’autre celui d’« élève », Le maître va
soumettre des associations de mots à l’élève, et à chaque fois que
celui-ci se trompera, il devra le sanctionner par une décharge
électrique, Devant le maître, on attache l’élève sur une chaise et on
fixe des électrodes à ses poignets, Puis on introduit le maître dans
une autre pièce et on le place devant un impressionnant stimulateur de
chocs composé d’une trentaine de manettes allant de 15 à 450 volts,
Figurent également des mentions allant de « Choc léger » à
« Attention : choc dangereux ! ». Quant aux deux dernières manettes,
elles sont simplement accompagnées d’une étiquette XXX.
L’expérience commence, et à chaque nouvelle erreur de l’élève, le maître doit infliger une décharge d’une intensité supérieure à la précédente, Le maître est rapidement amené à des intensités importantes, A 75 volts, l’élève gémit A 150 volts, il supplie qu’on arrête l’expérience, A 270 volts, sa réaction est un véritable cri d’agonie, Mais après 330 volts, on n’entend plus rien, l’élève est complètement silencieux, Si, pendant l’expérience, le maître désire arrêter.
l’expérimentateur l’incite à
poursuivre, avec une pression de plus en plus forte, Mais après quatre
refus de la part du maître, il n’insiste plus et l’expérience est
terminée.
Si vous découvrez cette expérience pour la première fois, vous êtes
certainement horrifié(e) en estimant que vous auriez rapidement arrêté
d’appuyer sur les boutons, C’est d’ailleurs la réaction qu’ont eue de
nombreux Américains à qui l’expérience a été présentée.
Mais rassurez vous, ces
expériences ont effectivement existé (dans les années 60), mais dans
des conditions très particulières ,
L’élève était en fait un comédien professionnel qui simulait la
douleur ; le stimulateur de chocs, les sangles et les électrodes
n’étaient que des artifices destinés à tromper le maître qui, lui,
était le véritable sujet de l’expérience, Car celle-là ne visait pas à
contrôler la capacité de mémorisation, mais le niveau de soumission à
l’autorité. Or, les résultats sont impressionnants : sur 40 personnes,
26, soit 65% sont allées jusqu’à 450 volts ! Rappelons que dès 330
volts, l’élève ne répond plus, et que des maîtres ont cru qu’il était
mort, mais ont néanmoins continué.
Stanley Milgram, l’auteur de cette étude, pose la question suivante : « Comment un individu honnête et bienveillant par nature peut-il faire preuve d’une telle cruauté envers un inconnu ? » Selon lui, « il y est amené parce que sa conscience, qui contrôle d’ordinaire ses pulsions agressives, est systématiquement mise en veilleuse quand il entre dans une structure hiérarchique ».
Dans un groupe si vous êtes sous l'influence du "leader" l'on peut se poser la question jusqu'ou vous pouvez aller, et quand je parle de groupe je ne parle pas des bandes d'ados, non celui que nous avons étudié était un groupe "d'adulte", pas une secte non plus, un groupe de travail tout simplement, un groupe d'amis aussi...
Bon il est vrai que cette note n'a aucune signification sauf celle de me faire réflèchir...









