21 janvier 2007
Quand la générosité ne paye pas !
Dans la rubrique Actualité je pioche l’aberration ! :(
Un couple de retraités Bretons a une fille qui par ces temps troublés du au chômage ont décidés de lui venir en aide. Quoi de plus normal me direz vous quand on est parents…
Cette jeune fille désirant changée d’orientation professionnelle après une période de chômage ses parents décident de lui louer une petite maison familiale de 30M2 pour un loyer de 165 Euros. Entraide familiale légitime et compréhensible non ? Mais voilà et oui il faut toujours un « mais », le fisc ne l’entendait pas ainsi. Le couple reçu un courrier des services fiscaux et le couple fourni les documents demandés à savoir, le contrat de location ainsi que les justificatifs de diverses travaux réalisés avant son emménagement sur de leur bon droit.
Un mois plus tard ce gentil couple de parent reçu un redressement fiscal de 3000 Euros avec un courrier dont les termes exact sont : « Le service des impôts envisage, pour l’appartement donné en location à votre fille, de rectifier le montant des loyers déclarés au titre des trois dernières années. Ceux-ci apparaissant atténués et anormalement bas et il apparaît que le prix stipulé ne correspond pas à la valeur locative des biens loués. »
Le fisc estimait que le bien loué devait être de347 euros en 2003 ; 356 en 2004 ; 367 en 2005.
Bien décidée à défendre leur point de vue car à l’époque leur fille finançait elle-même sa reconversion elle ne pouvait assumer un loyer entier. Ses parents expliquant la situation dans le bureau des contrôleurs des Impôts , il expose ses arguments indiquant qu’ils évitaient à leur fille de rejoindre le rang des chômeurs de longue durée et de devenir une assistée de l’état (sic). Argument qui ne manque pas de bon sens. Mais la Dame du Fisc se retranche derrière ses textes « La situation de votre fille n’entre pas en ligne de compte, qu’aucune circonstance particulière ne devait faire obstacle à une location à un prix normal… Il s’agissait d’une libéralité* qu’ils avaient consentis à leur fille ect…Enfin bref on discute pas avec les impôts !
Mais tout de même « grand seigneur » ils ont minorés le redressement à 2100 euros.
Leur fille quitte le logement et le couple décide de le louer en Avril 2006 à une jeune étudiante pour 385 Euros le maximum pour son budget. Et là ! Oui mais bien sur ! Le fisc a trouvé à redire !
Ils ont rappelés à l’ordre une fois de plus ce brave couple ! Le loyer devait être à 448 Euros pas moins ! Le couple explique que si le fisc maintient cette exigence cela revenait à mettre cette jeune fille à la porte. La contrôleuse persiste, résultat la locataire est repartie vivre chez ses parents.
Encore qu’elle savait ou se loger !
A l’heure ou des centaines de tentes de SDF s’alignent en France il est incroyable de se faire redresser parce qu’on veut aider les gens à se loger !
Dites vous voulez bien me rappeler c’est quoi les thèmes des campagnes électorales :-(
Moralité : La générosité ne paie pas…
03 janvier 2007
Comment se loger sous une tente
Aujourd’hui les médias sont tournés vers les fameuses tentes de « Don Quichotte »
Mais comment accédé à ce nouveau logement, comment s’installe la misère ?
1) Vous n’avez plus droit aux allocations chômage ni à la fameuse ASS
2) Il faut le prouver
Pour cela une solution toute simple se rendre à votre antenne Assedic, 1 jeune fille avenante vous accueille le plus chaleureusement possible. Vous lui exposer votre situation sans se départir de son plus beau sourire elle vous indique une borne téléphonique ou là vous aurez un conseiller pour vous indiquer la marche à suivre.
Vous composer gentiment le numéro indiqué et là une voix suave vous dit « nos conseillers sont tous en ligne veillez rappeler ultérieurement »
Ultérieurement passe et vous recomposez le numéro avec espoir et là même voix « rappelez ultérieurement »
Et des ultérieurement passent et le conseiller n’est toujours pas disponible…
Vous essayez de vous contenir de ne pas vous pendre avec le fil cordon du téléphone, vous ne le massacrez pas non plus mieux vaut éviter car même sans ressources on risque de vous demandez des dommages et intérêts.
Vous retournez vers la gentille hôtesse d’accueil qui vous indique qu’une borne Internet et à votre disposition et donc envoyer un mail à un conseiller, bon là il vaut mieux savoir maîtriser l’engin et avoir une adresse MSN pour la réponse éventuelle…
Vous envoyez votre mail expliquant le but de votre message une réponse arrive aussitôt et vous criez « miracle » à la lecture de la réponse vous lisez « Nous avons bien reçu votre demande elle sera traité dans les 48 Hrs, un espoir se profil…48 Hrs passe rien, pas l’ombre d’une réponse, mais vous êtes un archané vous renvoyez un mail : même réponse « traiter dans les 48 Hrs ». Au bout de ces 48 Hrs vous y retourner plein d’espoir, oui l’espoir c’est ce qui fait votre force et là surprise une réponse ! « Nous n’avons pu traiter votre demande dans les 48 Hrs, veuillez reformuler votre demande ». Et là vous avez une envie comme de frapper et donc vous renvoyer un mail bien salé et quelques jours ultérieurs vous recevez le papier béni qui vous confirme que vous êtes un être sans ressource et que vous pouvez faire une demande de RMI auprès des services compétents dont on vous fournis la liste
Une amie vous héberge c’est vraiment une amie aucune relation entre vous autre que de l’amitié. Vous le jurez, l’affirmez, le hurlez « c’est une amie !» Et bien non les services qui traitent votre dossier juge que vous avez d’autres relations que amicales. Mais qu’est-ce qui leur fait penser ça et bien l’age de l’amie même si elle à 10 ans de plus que vous et que ces ressources dépassent le RMI
La solution aller vous faire héberger dans un centre social pour avoir juste une adresse mais ou habiter durant ce temps car vous êtes devenu SDF, il vous reste à trouver une tente…
Et c’est là que je salue l’association « Don Quichotte » car ils nous ont montrés la misère, ils ont su se faire entendre.
Les éléments cités plus haut sont véridique être SDF est aussi un combat de longue haleine.
SDF avec un salaire un comble aussi pas assez de revenus pour se louer même une chambre de bonne c’est ce que l’on appelle « les nouveaux pauvres »











